facebooktwitterSocial Media Logos grau instagramm

Together We Can Make A Difference
For Those Affected By Sarcomas!

Diagnostic

La procédure diagnostique est la même que pour les sarcomes des tissus mous . Cependant, il est impératif de s’assurer que la tumeur est bien un GIST, attendu que le traitement des GIST est très différent de ceux utilisés dans les autres sous-types de sarcomes des tissus mous.

Deux critères principaux permettent de déterminer si la tumeur est bien un GIST. Le premier critère est la localisation de la tumeur initiale. Le second est la présence de mutation sur un gène appelé c-KIT. La découverte de ces mutations, il y a près de 15 ans, a considérablement amélioré la compréhension de ces tumeurs et a permis une redéfinition de la classification des sarcomes du tractus gastro-intestinal.   

Environ 80-85 % des GIST ont une mutation du gène KIT, Receptors GISTtandis que 5-10 % seulement ont une mutation du gène PDGFRA. Pour des raisons encore inconnues, et en dépit de diagnostics de plus en plus précis, 5-10% des GISTs ne présentent aucune mutation. On parle alors de GISTs « Wild-Type » (sauvages). L’anatomopathologie joue un rôle déterminant dans la définition du diagnostic et les techniques modernes, parmi lesquelles l’histologie, l’immuno-histochimie et la biologie moléculaire, doivent aujourd’hui être utilisées en routine. Des études ayant démontré que la stratégie thérapeutique devait être adaptée à la nature de la mutation mise en évidence par l’analyse pathologique.


Analyse  du statut mutationnel

L’analyse du statut mutationnel, aussi connue sous le nom de « recherche génotypique » ou « recherche d’exon » permet d’identifier l’endroit où la mutation se situe sur la protéine-récepteur (c-KIT ou PDGFRA). Cette analyse est particulièrement importante pour établir l’évaluation du pronostic et de l’évolution de la maladie, mais aussi évaluer la pertinence d’un traitement, son efficacité sur la tumeur et le dosage à envisager. La recherche du statut mutationnel permet de pouvoir adapter le traitement en fonction de la mutation. Ainsi, elle réduit le risque, pour certains patients, de recevoir un traitement qui se révèlerait inefficace ou inutile, mais aussi d’ajuster les dosages afin d’éviter aux patients d’être sous ou sur-traités.  

C’est pourquoi les experts du GIST et les associations du monde entier insistent sur l’importance de la recherche du statut mutationnel avant de démarrer toute prise en charge d’un patient atteint de GIST